L’État vient d’ouvrir un guichet d’aide doté de 10 millions d’euros pour accompagner les pêcheurs professionnels maritimes qui souhaitent abandonner définitivement la pêche des espèces amphihalines. Ces poissons migrateurs partagent leur cycle de vie entre les eaux salées et les eaux douces. Le dispositif vise à réduire la pression exercée sur des populations considérées comme menacées.
Des poissons entre estuaire et rivière
Le plan concerne notamment les anguilles, les civelles, les aloses, les lamproies et les salmonidés, parmi lesquels figurent les saumons. Ces espèces circulent entre la mer, les estuaires et les cours d’eau. Leur pêche est particulièrement suivie dans les secteurs où les activités professionnelles ciblent les individus lors de leurs déplacements entre ces différents milieux.
En Loire-Atlantique, la zone mixte de l’estuaire de la Loire compte 33 marins-pêcheurs professionnels autorisés à capturer des espèces amphihalines, selon Presse Océan, dans un article publié le 29 octobre 2026. Le chapô du journal indique que 67 professionnels pourraient être concernés dans le département par le dispositif de sortie de flotte.
| Élément | Donnée publiée |
|---|---|
| Enveloppe de l’État | 10 millions d’euros |
| Territoire cité | Estuaire de la Loire |
| Pêcheurs autorisés dans la zone mixte | 33 |
| Professionnels potentiellement concernés en Loire-Atlantique | 67 |
Un arrêt définitif de cette activité
L’aide s’inscrit dans un plan de sortie de flotte dédié aux pêcheries amphihalines. Elle s’adresse aux professionnels qui choisissent de cesser définitivement cette activité de pêche. L’objectif annoncé est de desserrer la pression sur les espèces migratrices concernées, dont le parcours dépend à la fois de la qualité des milieux marins, estuariens et d’eau douce.
- Espèces citées : anguilles, civelles, aloses, lamproies et salmonidés ;
- Bénéficiaires : pêcheurs professionnels maritimes souhaitant arrêter définitivement cette pêche ;
- Finalité : réduire la pression sur des espèces amphihalines menacées.
Le dispositif intervient alors que l’estuaire de la Loire constitue un secteur de pêche pour ces poissons migrateurs. Les informations publiées par Presse Océan ne détaillent pas, dans l’article disponible, le montant individuel des aides ni les modalités précises de dépôt des demandes. Les professionnels intéressés doivent donc se reporter aux informations administratives liées à l’ouverture du guichet de l’État.