Les voitures électriques progressent de manière considérable depuis quelques années. Dans un monde où le respect de l’environnement devient un souci important, quelles sont les limites à ces voitures et sont-elles vraiment aussi propre qu’on le prétend ?

Une pollution déplacée

Ce n’est pas parce qu’elle n’émet pas de CO2 qu’elle ne pollue pas ! La voiture électrique n’est pas aussi propre qu’elle voudrait le faire croire. Les experts de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie vantent ses qualités écologiques mais décrivent également un apport de pollution durant leur construction. Dans un rapport, ils précisent que les voitures électriques consomment moins d’énergie que les voitures thermiques mais que au final, à la fin de leur cycle de vie, la consommation énergétique est proche de celle d’une voiture diesel.

La fabrication des batteries extrêmement énergivore en seraient la principale cause. Ce serait seulement à partir de cent mille kilomètres que l’impact énergétique deviendrait favorable à l’électrique par rapport au thermique. Il serait donc pertinent de l’acheter d’occasion ou de se tourner vers la location en consultant des agences de location de voiture à Paris, qui est la ville la plus polluée de France.

Le problème de la production des batteries

L’autre problème important des voitures électriques, écologiquement parlant, est qu’elles sont plus complexes à construire que des voitures à moteur à combustion. A leur sortie de l’usine, elles ont ainsi généré beaucoup plus de pollution car les composants nécessitent beaucoup de ressources et d’énergies, comme l’utilisation de terres rares ou encore le lithium. Cela pose un grand problème car si nous possédions tous une voiture électrique, il n’y aurait pas assez de ressources en lithium sur la planète compte tenu des ressources actuelles de ce minéral. La fabrication des véhicules électriques serait donc, en moyenne, cinq fois plus polluante que la fabrication d’un véhicule conventionnel.

Pas d’essence ne veut pas dire pas de pollution

Le principal argument de vente de ces voitures est qu’elles n’émettent pas de CO2. Bien loin l’idée de la vérité puisque, lorsqu’elles se déplacent, ces dernières émettent bien du CO2, même si les rejets sont beaucoup moins considérables que pour le diesel ou l’essence. La pollution est alors indirecte puisqu’elle est causée par la production de l’électricité utilisée pour recharger les véhicules. C’est le cas de la Chine où l’énergie est produite grâce à des centrales de charbon. L’impact écologique est alors beaucoup plus important.

Ces véhicules électriques ne dégagent pas de polluants mais émettent tout de même des particules fines. Une étude a montré que 41% des particules fines en suspension, émises en 2012 par le trafic routier à Paris, seraient issues de l’abrasion des pneus, du revêtement routier et des freins !